Les principales minorités
Les Zhuangs, membre de la famille Thaï constituent la plus grande minorité du pays Ils forment 1,3% de la population chinoise et vivent dans la régions de Guangxi ou dans les provinces du Yunnan et du Guangdong.

Les Hui : Au Deuxième rang ( 0;7 % de la population ) qui appartiennent à une religion plutôt qu'à une minorité ethnique, ayant adopté l'islam dés le 7eme siècle. Ils viventsoit dans la région autonome de Ningxia soit dispersésdans plusieurs provinces chinoises.

Les Ouïgours : Les Mia : Les Mandchous : au 3eme rang 0,6 % , qui parlent une langue turc et qui résident le plus souvent dans la région autonome de Xinjiang . Représentent 7 millions de membres par ethnie = 21 millions

Quelques minorités toutefois cherchèrent à obtenir leur indépendance. Leur lutte se concrétisa par la proclamation d'une « République du Turkestan oriental » dans les années1940 et par l'existence d'un Tibet indépendant entre 1911 et 1951. Depuis, l'hostilité du Tibet envers l'autorité chinoise n'a pas fléchi, hostilité qui, dans les années 1980, conduisit à la violence et à la répression brutale.

La politique du parti politique Chinois à l'égard des minorités peut-être qualifiées de politique de " l'autonomie régionale nationale". 3 catégories principales de régions autonomes. 1ere :des régions comme leTibet, qui sont dominées par une seule minorité trés soudée. 2eme, des régions comprenant plusieurs minorités d'importance à peu prés égale; et 3eme, les régions comme le Xinjiang dans l'extrême Ouest, qui accueillent un mélange complexe de populations.

Les Han et minorités nationales entretiennent des relations harmonieuses. Mais le fossé est large entre les affirmations gouvernementales et la réalité. Les minorités pâtissent de leur nombre restreint, ce qui signifie que leurs revendications n'aboutissent jamais. Les différences culturelles jouent également un rôle car les Han regardent souvent les autres peuples de haut

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Yi : 6 millions
Miao : 7 millions
Tibétains : 4,5 millions
Tibétains : 4,5 millions
Mongols : 4,8millions
Tujia : 5 millions
Ouigours: 7 millions
Mandchous : 8 à 9millions
Hui : 8 à 9 millions
Zhuang: 15 millions
Les HAN : 92 % 1,142 milliard
ETHNIES de CHINE

Je ne parlerai pas des 56 ethnies, mais seulement que des 10 principales de part leur nombre d'habitants.

Au Ier siècle avant notre ère, les empereurs Han étendirent leur emprise vers l'ouest et le sud, faisant de la Chine une nation multiethnique.
A partir de cette époque, la culture chinoise allait s'enrichir de nombreux éléments étrangers. Pendant la dynastie Tang (618-907), la Chine assimila des influences venues de toute l'Asie et même des pays méditerranéens. La capitale Changan (Xi'an) était la plus grande ville du monde. Au nord, les différents groupes ethniques s'unirent progressivement pendant deux millénaires.
Traditionnellement, les Chinois ne reconnaissaient aucune frontière géographique et étaient dénués de tout préjugé racial. Ils acceptaient comme étant chinois quiconque avait adopté la culture chinoise et les règles de conduite confucéennes. On ne devenait pas citoyen de l'Empire chinois pour des raisons ethniques ou historiques mais par une identité culturelle, par un mode de pensée et de comportement envers les autres.

Avec l'avènement de la nation chinoise moderne, l'attitude envers « l'étranger » se modifia. Les Han durent décider si les minorités ethniques devaient être assimilées ou traitées en peuples indépendants. Fallait-il leur accorder le droit de former leur propre république, liée à l'État par un système fédéral, ou bien perpétuer le traditionnel concept chinois .d'une puissante autorité centralisée . Officiellement, la Chine compte 56 groupes minoritaires. En 1990, les Han représentaient 91,96% de la population totale du pays, et les 55 autres ethnies, 8,04%

Dans la première moitié du XX' siècle, sous le Kuomintang (nationalistes), la Chine tenta une politique d'assimilation. Le gouvernementde Tchang Kai-chek considérait les minorités comme étant des composantes du peuple chinois qui, tôt ou tard, feraient partie d'une nation unifiée.Quelques minorités toutefois cherchèrent à obtenir leur indépendance. Leur lutte se concrétisa par la proclamation d'une « République du Turkestan oriental » dans les années1940 et par l'existence d'un Tibet indépendant entre 1911 et 1951. Depuis, l'hostilité du Tibet envers l'autorité chinoise n'a pas fléchi, hostilité qui, dans les années 1980, conduisit à la violence et à la répression brutale. Dans la première moitié du XX' siècle, sous le Kuomintang (nationalistes), la Chine tenta une politique d'assimilation. Le gouvernementde Tchang Kai-chek considérait les minorités comme étant des composantes du peuple chinois qui, tôt ou tard, feraient partie d'une nation unifiée

 
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